Solitude...

 

 

La solitude est très cruelle, surtout lorsqu’elle

 réussit à gagner le tréfonds de notre âme

pour nous transformer en un être

sans certitude et sans repaire.

 

C’est un monstre qui vient déranger notre vie

 pour nous rendre esseulé dans ce monde,

délaissé à un désespoir tuant

qui s’envole au gré du temps.

 

L’être humain est né pour parler,

écouter, comprendre, partager, aimer,

 en un mot « vivre », dans un monde

où les personnes entrent en action

et où vivre seul ressemble à la mort.

 

La solitude n’est jamais pareille

 puisque chacun est seul à sa façon.

Elle a son propre mystère,

tout comme la nuit et l’obscurité.

Elle étouffe quand elle est une obligation,  

et élève l’esprit quand elle est un choix.

 

Lorsqu’on est seul,

on se sent emmuré dans la détresse,

 prisonnier d’un désespoir étouffant

qui laisse ses empruntes gravées au fond de nous.

La solitude consume nos espoirs

les plus fervents, efface nos rêves

et nous fait noyer dans l’opacité

des sentiers de la vie.

 

Comme c’est douloureux de se sentir seul,

abandonné comme les débris rejetés

par les vagues au bord de la mer,

 comme une chose futile dont on se débarrasse

car on en a plus besoin.

 

Heureusement vaincre la solitude

c’est pas une chose impossible.

Car, on peut toujours découvrir

une toute petite lueur qui jaillit au fond

du brouillard pour nous rendre la vie,

 l’espoir et le sourire

que la solitude  nous a pris un jour.

 

 

 

 

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